BigData

 

Sur ce point les choses sont claires : le Big data (on dira peut-être bientôt, la datamasse), désigne l’explosion du volume des données numérisées, collectées par des particuliers, des acteurs publics, des applications informatiques qui regroupent des communautés d’utilisateurs à l’échelle de la planète. Il suffira de citer quelques exemples plus ou moins connus de tous : Google, son moteur de recherche et ses services ; les réseaux dit sociaux : Facebook et son milliard d’utilisateurs qui déposent des images, des textes, des échanges ; les sites de partage et de diffusion d’images et de photos (FlickR) ; les sites communautaires (blogs, forums, wikis) ; les services administratifs et leurs échanges numérisés. Au centre de tous ces aspirateurs de données, on trouve Internet, le Web, et sa capacité à fédérer dans l’espace numérisé des milliards d’utilisateurs, mais également la profusion de capteurs de toutes sortes, accumulant des données scientifiques à un rythme inédit (images satellites par exemple). Pour en rester au Web, tous les messages, tous les documents, toutes les images et vidéos sont captés par des applications qui, en échange des services fournis, accumulent d’immenses banques de données. On parle en millions de serveurs pour Google, Facebook ou Amazon, stockés dans d’immenses hangars qui, par ailleurs, consomment une part non négligeable de l’électricité produite.

Et le mouvement semble aller s’accélérant, comme le suggèrent les innombrables études et rapports sur le sujet. Ainsi, 90 % de la masse d’information créée depuis le début de l’humanité l’a été ces deux dernières années. Selon le cabinet McKinsey, la masse des données engendrée par les entreprises, les machines et les particuliers augmente chaque année de 40 %. Chaque minute, 150 000 tweets sont postés, 700 000 nouveaux commentaires sont écrits sur Facebook, plus de 30 heures de vidéo sont chargées sur YouTube... Arrêtons là : à ce stade, nous (c’est-à-dire, notamment, tous ceux connectés au Web) produisons des masses gigantesques de données, stockées dans des espaces informatiques d’une taille difficilement imaginable.

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